<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319</id><updated>2011-07-08T10:50:22.441+02:00</updated><category term='Episode 6'/><category term='Episode 10'/><category term='Episode 2'/><category term='Episode 7'/><category term='Episode 1'/><category term='Episode 11'/><category term='Episode 9'/><category term='Episode 4'/><category term='Episode 8'/><category term='Episode 12'/><category term='Episode 3'/><category term='Episode 5'/><category term='Episode 13-14'/><title type='text'>Més...aventures</title><subtitle type='html'>Courte Nouvelle
Edouard</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>13</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-3671641939747830704</id><published>2008-11-20T12:34:00.002+01:00</published><updated>2008-11-20T12:51:51.533+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 13-14'/><title type='text'>Més...aventures - Double Episode 13 - 14</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Épisode 13 - &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;How&lt;/span&gt; i met...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On va dire comme chez &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Danette&lt;/span&gt; : j'ai remis ça ! À croire que mon incroyable &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;loose&lt;/span&gt; n'est pas prête de s'envoler. Ça faisait trois mois que j'étais sur Paris. Trois mois pour m'adapter à la vie parisienne, en gros trois mois sans bouger une oreille. Je suis sorti un week-end chez des amis, histoire de ne pas devenir autiste, quand elle m'est tombée dessus. J'étais fin saoul, donc très éloquent, limite casse couille. Bien que loin d'être mal foutue et même au contraire, elle est arrivée débordante d'une robe noire visiblement taillée dans une chaussette, avec un air extrêmement mystérieux. Cette métisse improbable, pour les raisons précédemment évoquées de respect, pudeur et machin, je ne donnerai pas les véritables pays, on dira donc qu'elle est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Australo-Péruvienne&lt;/span&gt;, même si j'imagine assez mal le mélange… Peut-être une géante brune avec une planche de surf, un bonnet en laine et une flûte de Pan... Vive les clichés. Bon passons, en gros une métisse plus &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;qu'exotique&lt;/span&gt; qui m'a fait voyager dès les premiers mots. Même moi qui deviens évidemment polyglotte passé 2 grammes, j'avais du mal à la suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons commencé à communiquer, tout se passait très bien, j'étais très « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;YENTIL&lt;/span&gt; » et elle était très chaude. Et ce qui devait arriver arriva, elle m'a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;galoché&lt;/span&gt; violemment en quittant la soirée. Jusque là rien de fou mis à part une centaine de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;textos&lt;/span&gt; qui me font encore pleurer de rire, dans lesquels grâce à un français plus que phonétique (en même temps c'est facile de critiquer, je bredouille trois, quatre, langues, elle en parle sept..) elle m'expliquait qu'elle communiquait parfaitement avec certains animaux, qu'elle était plus ou moins artiste, qu'elle était un peu plus âgée que moi, et qu'elle rêvait de danser sur la plage. Ce à quoi j'ai sans doute répondu des phrases comme pourquoi pas ou tu es incroyable ! Cependant malgré tous ces petits mots doux assez sympathiques et son passé d'égérie de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;fashion&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;week&lt;/span&gt; 19&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;XX&lt;/span&gt;, un doute s'est mis à germer en moi. Et si &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Paolita&lt;/span&gt; s'appelait finalement &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Jean-Luc&lt;/span&gt;. Une voix grave un physique un peu trop plastique, des racines exotiques, tout ça a commencé à me faire un peu flipper. Tout le monde autour de moi s'en amusait et n'arrivait pas à me convaincre que j'étais débile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Épisode 14 - 17h Paris s’éveille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques semaines plus tard, mon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Jean-Luc&lt;/span&gt;, qui m'invite à une soirée chez elle en banlieue. Et pour le provincial que je suis, la banlieue, c'est déjà un voyage. Arrivé chez elle (ou lui), mon premier constat fut qu'effectivement c'était un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;appart&lt;/span&gt; d'artiste, vous voyez le Silence des Agneaux, la piaule du serial killer, bah la même. Là, que des communicants plus ou moins gay, tous aspirant (sur la cuvette des chiottes) à pénétrer les plus hautes sphères de l'homosexualité parisienne chic et branchée. En gros, bien &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;qu&lt;/span&gt;’un peu fébrile, je n’étais pas très loin d’être dans mon élément. Je me suis mis à picoler verre sur verre, tout ce qui passait à moins d'un mètre de moi, tout ça pour arrêter de voir une forme de bite à travers la jupe de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Paolita&lt;/span&gt;. On s'embrasse, les gens partent peu à peu, et je sens que je ne suis pas au top. Je me précipite dans la salle de bains, m'agenouille devant les chiottes et vomis comme jamais, repeignant à l'occasion tout un mur moquetté (quelle idée aussi…) et m'endors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai rouvert les yeux 6 heures plus tard à poil et paniqué. Aucun souvenir de l'endroit où j'étais. Posé nu, donc, sur une couette en satin, dans cette chambre de film d'horreur avec mon Jean-&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Luc&lt;/span&gt; à côté de moi le sourire aux lèvres. J'ai eu envie de crier très fort, mais je me suis contenu, j'avais trop mal au crâne de toute façon. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Jean-Paolita&lt;/span&gt; s'est réveillé(e) elle aussi, elle a dû voir mon regard terrifié et a judicieusement évité le fameux « Alors heureux ? » qui m'aurait définitivement achevé. Le temps de reprendre mes esprits, de jeter un coup d'oeil sur mes fringues recouvertes d'alcools régurgité, de revoir des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;flashs&lt;/span&gt; de la soirée, un bref auto examen rectal plus tard, histoire de me rassurer sur sa virginité, je commençais à me calmer quand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Jean-Paolita&lt;/span&gt; s'est mise à poil sans raison. Et là, pas de bite, je me suis mis à rire comme un enfant. Juste une poitrine intrigante qui ne semblait pas subir les lois de la gravité terrestre. J'ai lancé mes doigts sur ses seins pour comprendre : deux grosses balles de tennis recouvertes de peau, sensation assez étrange, tellement étrange que ça m'a coupé l'envie. Et comme un seigneur je suis parti. Bon techniquement on peut dire que je me suis enfui. J'ai plongé dans un métro avec mes fringues pourries, et me suis lamenté, en même temps que les personnes de mon wagon, sur mes aventures foireuses.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-3671641939747830704?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/3671641939747830704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=3671641939747830704&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/3671641939747830704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/3671641939747830704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/11/msaventures-double-episode-13-14.html' title='Més...aventures - Double Episode 13 - 14'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-5938441053892997468</id><published>2008-11-07T17:01:00.002+01:00</published><updated>2008-11-07T17:10:20.730+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 12'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 12 -</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Épisode&lt;/span&gt; 12&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les boules !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les sapins bourgeonnent d'éclatantes pommes multicolores et étincelantes, l'air transporte un je ne sais quoi de bonnes intentions glaciales, les balcons deviennent le décor de joyeuses pendaisons de Père Noël fabriqués en Chine sûrement par des enfants qui eux aussi auront en un sens participé à la magie de ce moment. Le monde se précipite ulcéré sur les étalages pour acheter, acheter comme pour s'offrir une rédemption enroulée dans un joli papier cadeau à l'effigie de toutes nos icônes consuméristes, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Billy&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Idol&lt;/span&gt; chante « Mon Beau Sapin » en double &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;DVD&lt;/span&gt;…Respirez fort, souriez, c'est Noël !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noël, ce tsunami de bonnes intentions, cette irruption de sourire, cet attentat d'amour, de quoi foutre les boules à tous les sapins.  Décembre me gonfle, voir tous ces trentenaires me rabâcher qu'ils adorent Noël et qui chaque fois qu'ils me voient faire la gueule m'envoient des : « C'est l'esprit de Noël, tu comprends rien ! », comme autant de boucliers « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;anti-réalité&lt;/span&gt; » dans ma gueule, dire qu'on aime pas ça c'est pire que de commettre un acte de barbarie aggravé de zoophilie sur un bébé Labrador (à ce propos j'ai trouvé chez H&amp;amp;M des gants mortels doublés en peau de ce bébé animal enfin je crois).&lt;br /&gt;Il paraît que c'est tendance de détester Noël, que ce sont des gens blasés de tout que plus rien ne surprend qui disent ça, "c'est trop triste ils ont brûlé leurs âmes d'enfants", qu'est ce qu'il ne faut pas entendre ! Vous avez l'adresse de ces gens je ne sais pas ce que je fais le 25 ! Mais cette année comme pour me punir de ne pas avoir décoré mon appartement en bonbonnière de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;l'Avent&lt;/span&gt;, l'esprit de Noël est venu me faire une petit cadeau... Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça faisait quelques mois que je coulais des jours paisibles, occupé 50h par semaines par mon boulot et le reste du temps par des migraines tenaces, tout allait bien. Pas le temps de sortir et en tout cas pas avec une fille. Et la déboule mon cadeau enveloppé dans la nouvelle présentation lisse et sans faute de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Windows&lt;/span&gt; Live &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Messenger&lt;/span&gt;. Une friandise (« a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Candy&lt;/span&gt; », comme on dit en anglais, oui je prends encore des cours, histoire de me laisser une porte de sortie si jamais je dois m'exiler), &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Candy&lt;/span&gt; donc, à peine 20 ans, mi petite parisienne intégrée, mi mannequin, blonde, pétillante, hyperactive,…Absolument tout ce que je déteste... &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Ok&lt;/span&gt; je mens mal. Bref fatigue plus lassitude, je me suis laissé tenter par l'aventure et j'ai accepté avec le flegme britannique qui me caractérise, et plus étonnant avec le sentiment particulièrement étonnant pour moi de lui accorder une faveur. Quelques jours sur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Mappy&lt;/span&gt; plus tard, je me rends devant la salle de sport super &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;hype&lt;/span&gt; qui faisait office de lieu de rendez vous. Jusque la j'avais rien contre ce lieu que je trouve assez insolite n'ayant pas pratiqué de sport depuis 1997. Elle s'entretient...Et il est vrai qu'il n'y pas d'autres moyens de faire du sport à Paris. J'arrive à l'heure, relativement propre et frais et commence à attendre devant la salle. Une ou deux filles sortent, deux fois ma taille, la moitié de mon poids, j'ai juste eu le temps de ramasser ma langue quand je l'ai vu sortir de la salle. Aussi mignonne que les extraits que j'avais pu voir, elle saluait fièrement tous les GO de la salle avant de sortir. Je me tenais face à la porte essayant de garder un air détaché, mystérieux, puissant, rassurant, romantique… En gros j'étais debout, l'air con face à la porte. Elle est sortie m'a fixé 10 secondes, j'ai commencé à sourire en amorçant mon approche, quand au moment où ma gorge s'est dénouée je l'ai vu tourner la tête et partir vers l'avenue à vive allure. J'ai trébuché et le temps de réaliser elle avait déjà disparu au coin de la rue. Elle m'a vu et elle s'est barrée. C'est horrible. Je me suis mis à rire devant la salle de gym en me demandant si elle ne bossait pas pour eux, parce que pendant un centième de seconde j'ai pensé à m'inscrire et après… &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Aprés&lt;/span&gt; je suis allé boire...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-5938441053892997468?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/5938441053892997468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=5938441053892997468&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/5938441053892997468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/5938441053892997468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/11/msaventures-episode-12.html' title='Més...aventures - Episode 12 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-6338291089005252232</id><published>2008-11-01T23:36:00.001+01:00</published><updated>2008-11-01T23:41:00.109+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 11'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 11 - Inédit</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Épisode 11&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nom d'une pipe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait que je remette ça. Enfin ça, pas avec la même, mais Paris est grand et je suis sans limite. Quelques mois plus tard, la leçon bien apprise sur les nouveaux types de rencontre que je risquais de faire ivre mort, j’étais désormais plus méfiant. Mais bon après une bouteille de Get je restais une proie facile ! Toujours est-il que j’ai accepté sans grande conviction de faire un tour à la crémaillère d’une amie d’amie d’amie. Va savoir… Je me suis retrouvé la bas, je ne connaissais pas grand monde mais juste assez pour m’envoyer bon nombre de boissons alcoolisés et échangeant les blagues du moment ! C’est la que je l’ai vu entrée avec son amie qui ressemblait à Amanda Lear, brune sublime, dans une robe volcanique, cheveux bouclés, décolleté indécent, tout ce que j’aime… Oui vous me direz, on serait difficile si non ! Je n’étais pas le seul sur le coup, tous mes amis présents ont entamé leur parade nuptiale, jamais une nana n’aura eu autant de grooms devançant ses attentes. La soirée se passe, les nanas tirent une tronche d’enterrement pendant qu’on s’amuse à draguer la belle. Elle a envie de danser ! Bien ! Tous les mecs veulent subitement danser, moi le premier. Après quelques manigances et coups de coudes je me retrouve dans son taxi, je fais la discussion, je n’ai pas l’impression qu’elle comprenne tout ce que je dis, mais elle rit et heureusement Amanda, oui nous l’appellerons comme ça, son amie qui est montée avec nous, lui traduit les vannes un peu élaborées. Elle est stupide, mais elle m’excite malgré son rire de staracadémicienne ! On se retrouve naturellement dans un misérable bar dansant sur les grands boulevards, la chasse commence, tous mes potes sont accrocs, je ne peux rien faire, légèrement frustré et deux ou trois debriefings plus, on s’aperçoit tous qu’elle est con comme une huitre et que ça va être très compliqué pour qui que ce soit de s’éclipser avec la belle. On commence à sérieusement noyer notre chagrin, quand soudain je parviens enfin à scorer ! Je m’enfuie du bar avec son mon bras…L’amie de la belle. Je me retrouve chez moi avec le sosie d’Amanda Lear. Je reçois évidemment une pluie d’insultes et de vannes par texto pendant que je lui sers un dernier verre. On discute une demi-heure et on se retrouve à poil dans mon lit. Elle commence à me caresser, et ostensiblement dirige sa bouche vers mon sexe. Quand soudain elle relève la tête, me fixe très sérieusement et me demande si au moins je connais son prénom. Léger moment de panique, je n’ai effectivement pas réussi à imprimer son prénom, et pour ne pas perdre la face, je lance un très convaincu : « Mais évidemment Amandine ! Je t’ai dit que je te trouvais très belle ! ». Bien sur Amanda n‘a pas apprécié et elle m’a naturellement couvert d’insultes pendant un bon quart d’heure. Amandine, Amanda, c’est tellement moche tout ça mais c’est vrai que j’avais clairement merdé sur le nom là ! Mais malgré tout, je n’ai sûrement pas trop dit de conneries pendant qu’elle hurlait ce qui fait qu’une fois calmée, elle a repris le travail puis on s’est endormi. Encore une très belle nuit…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-6338291089005252232?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/6338291089005252232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=6338291089005252232&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/6338291089005252232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/6338291089005252232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/11/msaventures-episode-11-indit.html' title='Més...aventures - Episode 11 - Inédit'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-7377049343699278964</id><published>2008-10-29T10:31:00.002+01:00</published><updated>2008-10-29T10:36:51.018+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 10'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 10 -</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Episode&lt;/span&gt; 10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Pipo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps après je décidais de mettre à profit tous mes échecs passés pour enfin, au moins une fois dans ma vie, passer une nuit de sexe correcte. Avant de sortir donc, je m'étais enfilé deux litres de café, j'avais posé une boîte de capotes sur ma table de nuit, vérifié les antécédents de la fille, évité les plats trop riches et tout évacué avant de sortir, j'avais trouvé de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Ventoline&lt;/span&gt;, au cas où, je m'étais branlé, parfumé et bien sapé. Arrivé à la fête j'avais pris l'option de passer une bonne soirée sans finir minable. Je m'amuse, je commets quelques blagues et subit quelques gaudrioles. Et j'attaque ma parade nuptiale. J'ai du la draguer pendant, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;pff&lt;/span&gt;…, bien seize secondes : « Moi j'y vais... Je te raccompagne !.. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Ok&lt;/span&gt; ! ». Et l’on s'embrasse pendant que je la ramène chez moi. C'est un peu la classe de raconter ça. Mais je vous assure que normalement j'en chie et là j'en étais le premier étonné. Tout allait donc pour le mieux, j'étais monté super fin. Rien n'avait cloché pour le moment. On s'allonge, on s'embrasse, on s'excite. Elle se met à m'embrasser le cou, puis le torse, puis le ventre, dépasse le nombril… À cet instant précis j'ai fermé les yeux et j'ai commencé à sourire comme à peu près tous les mecs je pense. Elle débuta sa noble initiative par de timides coups de langue très efficace. Quand soudain j'ai ressenti la douleur la plus intense de ma vie dans cette région de mon anatomie. Elle m'avait pris pour un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;milk-shake&lt;/span&gt;, dont la paille aurait naturellement été mon sexe. Elle s'est mise littéralement à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;m'aspirer&lt;/span&gt;. La douleur atteignait un tel point qu'un doigt entre les dents pour ne pas hurler et un poing en l'air prêt à l'assommer, j’ai ouvert un œil, simplement histoire de vérifier que ma bite ne s'était pas transformée en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Mickey&lt;/span&gt;, tellement j'avais l'impression que mes testicules étaient remontés jusqu'au sommet de mon sexe. Je me suis mis à lui tirer les cheveux pour la stopper, elle a relevé la tête et s'est étonnée de voir couler deux grosses larmes sur mes joues. Paralysé par la douleur, je ne savais pas trop quoi dire et bien que l'idée m'ait effleurée, je me voyais assez mal lui hurler qu'elle suçait comme une chèvre et qu'il fallait être la fille de personne pour faire ça à un mec. Il m'a fallu une bonne partie de la nuit pour que mon sexe retrouve sa sensibilité, si bien que je n'ai commencé à prendre du plaisir que deux heures après le début du coït. Au petit matin je me suis endormi en la laissant pour morte. Elle a filé le lendemain avec la démarche caractéristique du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;cow-boy&lt;/span&gt; fourbu, et depuis je n'ai pas cherché à reprendre contact, étonnant ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-7377049343699278964?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/7377049343699278964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=7377049343699278964&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/7377049343699278964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/7377049343699278964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-10.html' title='Més...aventures - Episode 10 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-9153898624104852396</id><published>2008-10-24T12:02:00.003+02:00</published><updated>2008-10-24T12:11:11.031+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 9'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 9 -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Épisode&lt;/span&gt; 9&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant en emporte le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Été&lt;/span&gt; 2005, je me sentais un peu seul et me reconnecte sur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Meetic&lt;/span&gt;. Rendez vous est pris avec une infirmière de 27 ans, plutôt très belle, assez drôle, et surtout à peu près normale. On se retrouve dans un bar pour prendre un verre et faire connaissance. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Joséphine&lt;/span&gt; est sous le charme, moi aussi. Tout se passe super bien, je suis drôle, elle a de la conversation, j'ai l'air à peu prêt normal enfin rassurant pour une rencontre Internet, elle aussi. Jusqu'à la fermeture du bar on passe une très bonne soirée. Je lui propose de venir chez moi pour le dernier verre. Elle accepte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça se passe toujours à merveille. On rigole, on picole, on se rapproche, on est maintenant tous les deux sur le canapé lit déplié à se regarder dans le fond des yeux avec un sourire gêné. Et la au moment de l'embrasser, elle a déjà fermé les yeux et tendues ses lèvres, je me tourne et vers elle pour enfin l'embrasser...Quand subitement je libère un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;pet&lt;/span&gt; d'enfant de huit ans. Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;pet&lt;/span&gt; incontrôlable qui sort tout seul. Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;pet&lt;/span&gt; franc et massif qui ne peut absolument pas se confondre avec un autre bruit. Je rouvre les yeux, elle est déjà debout son manteau à la main à demander que je la ramène chez elle. « Vilain &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;cul-cul&lt;/span&gt;, t'as vu ce que tu as fait ! Vilain, vilain &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;cul-cul&lt;/span&gt; c'est la dernière fois que je te sors ! On ne peut pas te tenir ! Merde ! ».&lt;br /&gt;Et tout en la ramenant chez elle, en essayant toutes les blagues possibles pour rattraper la situation, en vain, je ne pouvais m'empêcher de garder un petite sourire en coin en sentant glisser une larme le long de ma joue droite. C'était trop beau. S'il doit y avoir un seul moment où il est interdit de se planter dans une relation je crois que c'est définitivement celui du premier baiser. Depuis chaque fois qu'un ami lâche une caisse en ma présence il se tourne vers moi en disant qu'il est amoureux et je rie… Comme un con.&lt;br /&gt;Quelques mois &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;après&lt;/span&gt; cet incident foireux, je l'ai recroisée dans un bar. J'étais accompagné par une charmante personne quand elle m'a vu. Elle s'est approché de moi avec un grand sourire, m'a fait la bise, a jeté un oeil à mon amie et s'est remise à sourire. J'étais surpris par une telle &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;bonhomie&lt;/span&gt;, mais elle n'avait pas terminé. Elle s'est avancé vers moi, m'a tapoté l'estomac et m'a dit : "J'espère que t'as pas mangé trop lourd ce soir ? Allez salut !".&lt;br /&gt;C'était sublime de sa part... Et moi ? Moi, je suis rentré pleurer chez moi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-9153898624104852396?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/9153898624104852396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=9153898624104852396&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/9153898624104852396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/9153898624104852396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-9.html' title='Més...aventures - Episode 9 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-5875854135505933029</id><published>2008-10-24T11:54:00.002+02:00</published><updated>2008-10-24T12:00:41.801+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 8'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 8 -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Episode 8&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai été meetic !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Friand de nouvelles technologies je me suis rendu sur Internet, et plus précisément sur le site de rencontres Meetic, le jour de la mort de Pierre BACHELET à la recherche d'une fille portant le nom d'une de ses chansons, histoire de faire l'hommage et tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trouvé une petite brune, que l'on appellera Coron, assez mignonne, avec un cul qui tenait dans ma main. La rencontre se passe bien, on prend quelques cafés, voit quelques films, et on couche ensemble assez vite. La première fois n'est pas fabuleuse, mais ne laisse rien présager du voyage qui m'attend la fois suivante. La deuxième fois je la retrouve chez elle en fin de soirée, passablement ivre, et à mon grand étonnement elle insiste pour que je passe la nuit avec elle. Pourquoi pas après tout ? On se déshabille, je m'allonge, elle éteint la lumière et vient me rejoindre. On s'embrasse. Elle me dit qu'elle a très envie de moi, je lui dis pourquoi pas. Je m'équipe et commence en missionnaire. Jusque-là rien d'anormal, ce n'est qu'au moment où j'ai essayé de me glisser sur le coté pour varier un peu que tout s'est emballé. Elle s'est arrêtée net en me demandant ce que je faisais. Alors que je lui expliquais que je voulais simplement me mettre dans une autre position pour soulager mon dos, elle s'est levée dans le lit, a allumé la lumière et a commencé à déblatérer un tas d'inepties sur les positions sexuelles correctes et celles qui ne l'étaient pas, le tout en hurlant bien sur. Bienvenu dans la quatrième dimension ! Toujours est il que je me suis rhabillé assez rapidement pendant qu'elle continuait à crier que chaque étape d'une relation correspond à une position. J'avais juste envie de lui dire que je repasserai quand on en sera à la phase où on se chie dans la bouche mais je me suis tu et j'ai filé en effaçant son numéro et son adresse MSN.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-5875854135505933029?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/5875854135505933029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=5875854135505933029&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/5875854135505933029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/5875854135505933029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-8.html' title='Més...aventures - Episode 8 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-1110798369855878608</id><published>2008-10-20T10:45:00.002+02:00</published><updated>2008-10-20T10:52:26.715+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 7'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 7 -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Épisode 7&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’heure où blanchit la campagne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de repas sans plat de résistance, pas de cirque sans grand numéro, et pas d'Edouard sans Rosalie. Rosalie, petite brune, bien gaulée, super mignonne, rigolote à qui j'ai malheureusement tout fait. Reboosté par quelques aventures plutôt satisfaisantes, j'ai rompu mon propre pacte en ressortant avec une fille de ma fac… Grossière erreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout débuta le plus normalement du monde lors d'une soirée organisée par mon BDE. On discute, on rigole, on picole et en fin de soirée, je la ramène chez elle. On reste dans la voiture pendant une heure, on rediscute, on re-rigole, et plus on parle, plus je sens que je vais gerber. Et je ne sais pas comment lui dire ça sans perdre la face vu que je ne l'avais pas encore embrassée. Je parle de moins en moins me concentre sur des points fixes, tente quelques approches jusqu'à qu'elle pose enfin sa bouche sur la mienne. L'émotion m'a fait gagnée trois minutes. Je lui dis alors qu'il est tard et que je préfère qu'on en reste ici pour ce premier soir (très grande classe non ?). Un peu surprise, elle semble contente cependant de cette réaction. Elle m'embrasse, et la l'émotion ne sert plus à rien j'ai la glotte qui flotte. Elle sort de la voiture, je referme sa porte et démarre en trombe. Au premier feu rouge je m'arrête, ouvre ma portière détache ma ceinture et vomi un truc venu de l'enfer. À quelques secondes près on aurait partagé ce moment exigeant. À cet instant, je m'en sors plutôt pas mal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La brioche de Potch !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça ne pouvait pas durer. Une semaine plus tard on se retrouve dans une soirée organisée chez elle, par ses colocataires. Tout se passe pour le mieux on ne se parle pas de la soirée et avant que je devienne débile et incapable de quoi que ce soit, elle m'embrasse puis s'éclipse dans sa chambre. Le temps de partager quelques bouteilles avec des amis je me rends dans la chambre pour lui souhaiter la bonne nuitée. On s'embrasse gentiment, et elle me demande de rester. Je reste et voilà qu'elle m'enlève le slip et qu'elle me touche le sexe ! JE ME DEMANDE BIEN CE QU'ELLE ME VEUT CELLE LA ?? On continue à s'embrasser et à se caresser. Pendant au moins deux heures, je ne savais pas trop quoi faire, ivre, mort de fatigue, et avec pour seul bruit de fond la fin de soirée où mes amis n'ont rien trouvé de mieux à faire que de reformer le groupe STOMP en créant des rythmes avec tous les objets du salon, il est 5h33. Un quart d'heure plus tard je craque. Deux heures à se faire toucher la bite au bout d'un moment ça donne des idées quand même. J'enfile un K-way goût fraise et me met en position. Il est 5h47. Je fais un nœud au K-way et m'endors comme une merde. Il est...5h47. Oui après deux va-et-viens, j'ai joui sur sa cuisse en l'embrassant sur la joue. Je crois que Barry White, le juge du Guinness book des records a essayé de m'appeler le lendemain. Pour faire court, et c'est d'ailleurs ce que j'ai fait, on peut dire que je lui ai fait le pitch d'une nuit de folie avec moi. Elle a eu le début, une très brève idée de l'intrigue et surtout la fin. Je n'ai même pas eu le temps de m'excuser puisque j'ai ronflé immédiatement après. Cette histoire me poursuit encore aujourd'hui, et m'a été racontée comme une blague à plusieurs reprises par des gens qui ignoraient que le mec en question c'était moi. Je me suis excusé auprès de Rosalie, je vous rassure.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-1110798369855878608?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/1110798369855878608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=1110798369855878608&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/1110798369855878608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/1110798369855878608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-7.html' title='Més...aventures - Episode 7 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-8794312314885175721</id><published>2008-10-15T17:25:00.003+02:00</published><updated>2008-10-15T17:47:37.294+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 6'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 6 -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Episode 6.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Urgences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l'expérience de Gothika, je me suis juré de toujours prendre un café avant de sortir. Quelques semaines plus tard donc, accroc à la caféine, j'ai choisi de mettre en avant un atout avec lequel je n'avais encore jamais joué, mon âge. Il est prouvé que les jeunes filles de 18 ans rêvent de sortir avec des mecs de plus de 20 ans. J'en avais 23 et je cherchais donc dans mes relations une fille de 5 ou 6 ans ma cadette. Et dans ces cas-là, l'amie d’une amie d'un ami est souvent parfaite. Claudette passait son bac l'année où je l'ai embrassée. Elle avait visiblement beaucoup mais alors beaucoup plus d'expérience que moi à son age. Ce sosie de Wendy dans les Poupées Russes tombait à point nommé. Des taches de rousseurs, de jolis seins, un grand sourire, je me retrouvais au lycée cinq ans après. Après plusieurs soirées, elle s'est vite retrouvée nue dans mon lit à ma plus grande joie. Moultes préliminaires plus tard (de bonne qualité, enfin je crois), je débutais l'acte. Quant au bout de deux ou trois va-et-viens, Claudette s'est mise à hyperventiler. Chaque mouvement était accompagné par deux ou trois respirations suraiguës des plus flippantes. Après quelques interruptions de ma part pour m'assurer qu'elle n'allait pas claquer sur ma bite, elle m'assura qu'elle allait très bien. Peu rassuré, je m'imaginais déjà me précipitant chez mes parents à poil la capote à moitié pendante pour réveiller mon père : « Papa, papa, la fille que je baise, elle est morte ! Faut que tu fasses un truc ! ». Autant vous dire que je n'ai pas terminé cette fois non plus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-8794312314885175721?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/8794312314885175721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=8794312314885175721&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/8794312314885175721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/8794312314885175721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-6.html' title='Més...aventures - Episode 6 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-391400170854674633</id><published>2008-10-13T13:43:00.002+02:00</published><updated>2008-10-13T13:50:32.108+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 5'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 5 -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Episode&lt;/span&gt; 5.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Pelle au bois dormant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de tenir mon engagement, juste histoire de faire une pause dans les blagues de potaches que je provoquais au lendemain de Mireille, j'ai décidé de limiter mon territoire de chasse à toute la planète sauf ma &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;fac&lt;/span&gt;. Cette précaution n'a pas servit à grand-chose tant mon potentiel de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;loose&lt;/span&gt; est sans limite. C'était lors d'une soirée, placée sous le signe de la grosse caisse entre amis que je suis sorti avec une fille dégotée dans la seule boite où il est interdit de choper tellement c'est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;crade&lt;/span&gt;*. Et bien j'ai chopé à la fermeture de ce club, une gothique, enfin je crois, mon niveau d'alcoolémie flirtait sensiblement avec le taux létal des 3 grammes ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;soir-là&lt;/span&gt;. Les amis avec qui je me trouvais ayant fait de même je trouvais normal que nous allions nous finir au rosé chez moi. La soirée se déroulant plutôt bien, je finis par me retrouver seul avec &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Gothika&lt;/span&gt; dans mon lit. Après un renvoi très chargé dans les toilettes et un brossage succin des dents, je décidais de l'honorer comme une princesse. Quelques caresses et baisers plus tard, je me suis mis à descendre ostensiblement à la cave, afin de réaliser le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;cunni&lt;/span&gt; de l'année. Je la sentais hoqueter sous mes coups de langues, quand quelques instants plus tard, enfin pour moi, j'ai senti quelque chose qui tapotait sur le haut de mon crâne. J'ai rouvert les yeux, et la à ma grande surprise, j'avais la tête coincée entre deux jambes, le nez planté dans des poils pubiens d'une noirceur infernale. J'ai redressé la tête, et là j'ai redécouvert &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Gothika&lt;/span&gt; sous un nouveau jour. Elle fixait froidement mes yeux mi-clos et s'est mise à me hurler dessus : « Mais qu'est que tu branles, ça fait dix minutes que tu ronfles là !!!! ». Je m'étais endormie en plein &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;cunni&lt;/span&gt;, comme une petite crotte. Et s'il est vrai qu'après une sieste il n'est pas rare de se retrouver avec l'empreinte de l'oreiller sur la joue, je n'ose imaginer la forme de la marque qu'il y avait sur la mienne. Ça devait se voir comme un sexe au milieu de la figure. Plus de nouvelles de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Gothika&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;* La Lune dans le caniveau à Bordeaux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-391400170854674633?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/391400170854674633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=391400170854674633&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/391400170854674633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/391400170854674633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-5.html' title='Més...aventures - Episode 5 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-2119960987629188199</id><published>2008-10-10T16:54:00.002+02:00</published><updated>2008-10-10T17:02:54.733+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 4'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 4 -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Episode 4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; « La panne »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans toute histoire il faut désacraliser le héros, et pour le coup ça ne va être trop dur. Comme une vielle prostituée j'ai mes hauts (en dentelles) et mes bas (troués). Oui je crois que le copyright est de Bigard. On va se pencher sur les bas donc. Après Micheline, je suis entré dans un état que cliniquement on appelle la phase « caniche ». Cycle qui peut se résumer par une envie de sauter tout le monde, et l'image du vieux caniche de famille se frottant à tous les mollets passant à sa portée symbolise à merveille ce comportement. C'est à ce moment la que j'ai rencontré Mireille. Ah Mireille ! Rousse, de grands yeux bleus, 1.80m, un visage d'ange, un physique de mannequin venu du froid et elle m'embrasse. Situation idéale me direz-vous. Idéal à un détail près, je n'étais pour l'instant sorti qu'avec des filles dotées d'arguments de poids (des seins énormes évidemment), et là, Mireille comme toute fille à la taille mannequin se rapprochait plus du cintre que des nanas à la générosité débordante habituellement côtoyées. Quel ne fut pas mon choc quand une fois nu, je lançais mes mains sur sa peau immaculée, et qu'entre son nombril et son menton, rien ne fit obstacle à ma progression. J'étais face à un vrai 85A voir moins. Mon début d'érection stoppa immédiatement et même son visage d'ange ne parvint pas à faire remonter la pression. Je fis une tentative par pitié pour moi sachant que le lendemain, tous les étudiants de ma fac seraient au courant. Après avoir enfilé, non sans mal, une capote, je m'efforçais à faire rentrer le peu de ce qui était dur dans ce qui était mou… Sans succès. Cette petite expérience m'a valu quelques belles situations par la suite. Chacune de mes entrées dans le bureau des élèves était succédée par des « Oh la ! Qu'est ce que je suis mou aujourd'hui ! », ou encore des « Pas trop dur ce matin ? Ah non pas pour toi ! ». Tout ça proféré par des amis qui plus est. Peu après je me suis concentré sur les filles qui n'étaient pas dans ma fac, allez savoir pourquoi ?"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-2119960987629188199?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/2119960987629188199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=2119960987629188199&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/2119960987629188199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/2119960987629188199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-4.html' title='Més...aventures - Episode 4 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-7992413399619914488</id><published>2008-10-10T13:58:00.004+02:00</published><updated>2010-08-04T16:38:55.809+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 3'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 3 -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Episode&lt;/span&gt; 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Y'en&lt;/span&gt; a un peu plus ! Je laisse ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux relations suivantes furent à peu près normales, et vous l'avouerez deux sur quinze même au Loto ça ne rapporte pas des masses. Pendant ces deux années de relâche du « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Popol&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Circus&lt;/span&gt; » j'ai pu développer mes talents, assimiler de nouvelles techniques qui ont ravi le puceau qui sommeillait en moi. Une période sans réel scandale en dehors des désormais célèbres jets  de matière blanche incontrôlés qui finissent leurs courses soit dans ma bouche soit sur le front de mes partenaires ou encore la découverte des joies du plein air et de leurs inconvénients. Dans le désordre on se souvient des toilettes de boîte de nuit pendant des soirées étudiantes à une heure de la fermeture, je vous laisse imaginer l’odeur et la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;déco&lt;/span&gt; de la pièce exigu. Les plages quasi désertes où l'on ne sait plus très bien pourquoi on a eu envie tant l'impression de mettre son sexe dans une pâte sablée à tendance laine de verre vous envahis. L'amour ivre mort également où le moindre mouvement vous fait regarder au bas du lit pour trouver l'endroit le plus approprié pour y déposer la tourte au vin qui vous pèse sur l'estomac. Les fameux concours de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;pets&lt;/span&gt; créés dans le but de détendre l'atmosphère et parfait pour renforcer la complicité, concours qui furent abolis après ma première défaite. À partir de ce jour ce fut assez difficile pour moi de considérer les filles comme des princesses. Non, tout a commencé à vraiment partir en couille le jour où j'ai décidé que je ne resterai plus aussi longtemps avec une fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les évènements qui suivent se sont réellement déroulés, et aussi invraisemblable que ça puisse paraître... Le mec c'est moi. Et le prénom des filles est évidemment blablabla…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plein vol&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes en 2003, je débute ma vie de célibataire à long terme, bien décidé à rattraper mes années de disettes. La première de cette série aurait pu jeter un froid si je ne m'étais renseigné par la suite, et comme on dit dans les émissions de gags vidéo : « Aucun des participants n'a été réellement blessés durant le tournage...». Nous l'appellerons Micheline. Je terminais une formation quand je l'ai rencontrée. Petite blonde plantureuse, un peu chef de bande, un peu tarée, tout ce que j'aime, il m'a fallu deux semaines pour sortir avec elle. Elle me répétait à chacun de nos rendez-vous qu'elle manquait d'expérience, ce qui me convenait parfaitement puisque remonté par mes deux années de succès j'étais ultra confiant et me voyais déjà partager mon menu savoir avec cette bombe... S'il n'y avait pas eu le drame évidemment. Tout se passait plutôt bien jusqu'au soir où, après un simple ciné, je proposais de la ramener à la maison pour faire plus ample connaissance. Tout se déroulait à merveille nous étions nus dans le lit, j'étais comme un orphelin à Noël qui reçoit deux frères, des jumeaux, sublimes, immenses, du E. L'excitation à son comble je réalise que mes capotes sont dans la voiture. Je l'embrasse langoureusement et lui susurre à l'oreille de ne pas bouger pendant que je vais chercher mon déguisement. Je me lève à toute vitesse enfile un caleçon sur une gaule de fort bon aloi, trouve de vielles &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Timberland&lt;/span&gt; et je passe un imperméable à la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Colombo&lt;/span&gt;. Je me jette dans l'escalier passe devant ma sœur  et ses amis qui donnaient une petite fête chez moi. Ils me prennent juste pour un grand malade, normal et je m'en fous. Je cours jusqu'à la voiture, croise évidemment des dizaines de personnes qui sortaient du seul bar de ma rue qui est à peu près la plus déserte de la ville en temps normal. Je trouve les préservatifs et remonte en courant dans ma chambre. Je fracasse ma porte l'imper ouvert, toujours en érection, la boîte à la main et un sourire de deux mètres de large sur la gueule. Et là... Vous avez déjà pris une douche froide après une heure dans un sauna ? Moi ça m'est arrivé et c'est juste l'effet que ça m'a fait. Je l'ai vu, toujours nue, assise dans mon lit, la tête entre ses jambes pliées, les bras croisés autour de ses genoux et en larmes. Un million de questions m'ont traversé l'esprit mais pas la bonne. Réalisant assez rapidement que ce que je tenais dans la main ne servirait pas tout de suite, je me suis avancé vers elle, plus calmement que le saut initialement prévu. Et là, Micheline s'est mise à me raconter sa vie pendant six heures de sa première et unique expérience qui fût une calamité à son ex copain avec qu'elle aimait toujours visiblement...Vous avez déjà essayé de faire le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;psy&lt;/span&gt; en imper &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;burberry&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;calebute&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Timberland&lt;/span&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-7992413399619914488?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/7992413399619914488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=7992413399619914488&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/7992413399619914488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/7992413399619914488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-3.html' title='Més...aventures - Episode 3 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-7231061012593226602</id><published>2008-10-09T12:11:00.003+02:00</published><updated>2010-08-04T16:37:06.509+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 2'/><title type='text'>Més...aventures - Episode 2 -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Episode 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Toute..première fois, tou-toute..première fois,.. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La galoche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite de ce texte ne traitera aucunement des émotions ou des sentiments ressentis aux près des différents intervenants afin de mieux se concentrer sur l'aspect misérable de l'expérience. physique. Donc à partir d'ici, vous comprendrez que par respect, enfin par respect, c'est un peu tard, le plus gros a été fait, mais par pudeur alors, les prénoms des personnes citées seront des faux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai dû attendre l'âge de 19 ans et 6 mois pour enfin entrer en contact avec le sexe opposé, ce qui fait tout de même en age chat un petit 135 ans. On ne peut pas bien vivre une telle situation, enfin moi non, et je n'ai encore rencontré personne qui eu son premier baiser aussi tard que moi. J'étais à deux doigts de la prêtrise ou de me couper la bite, ce qui n'aurait pas changé grand-chose à ma vie à cette époque ni à ma précision dans les chiottes. Je voulais du changement, j'étais monté à bloc. Je devais choper. Peu importe la fille pourvu qu'elle ait des fesses et qu'elle soit vivante bien sur. Il s'est trouvé que nous partions à la montagne avec des amis qui connaissaient un spécimen pile comme celui que je cherchais, une fille de 19 ans. Je ne vous cacherai pas qu'il m'a fallu la semaine entière pour parvenir à mes fins, et Georgette, oui nous l'appellerons Georgette, Georgette m'avoua par la suite qu'elle avait envie de m'embrasser depuis le deuxième jour. Ah oui petit détail important s'il en est, à l'époque j'avais perdu une vingtaine de kilos et le bronzage de ski (avec la trace des lunettes) me rendait à peu près potable. Donc après une semaine de « Salut ! T'aimes bien la musique toi ? », « Mon plat préféré c'est l'ail ! Et toi ? ». Ou encore mes plus belles imitations des bronzés font du ski, j'ai enfin essayé de l'embrasser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACTION : On s'avance l'un vers l'autre, elle tend son visage vers le mien... Et là débute un énorme moment de panique pour moi. Autant je savais décrire à la perfection la meilleure façon de réaliser une DADV (double anale - double vaginale pour les experts), autant j'ignorais tout de la façon d'embrasser une fille, n'aillant pas participer aux conversations d'initiations en cinquième. Les yeux grands ouverts je la regarde, paralysé, elle approche son visage vers moi, jusqu'à ce que je ne puisse plus rien discerner que ses deux immenses yeux fermés et son souffle chaud. C'est à ce moment précis que j'ai entendu le bruit si caractéristique que fait une bouche qui s'ouvre. Cette sorte de bruit de couvercle de pot confiture dégoulinant que l'on défait mollement. Par mimétisme, j'ouvre la mienne, grosse erreur, si j'avais su j'aurai débuté par un smack. J'ai senti une langue immense, comme je n'en ai jamais retrouvé, passer en revue ma dentition complète, mes joues, ma glotte. Je ne bougeais pas, j'aurai pleuré si j'avais pu. D'abord transporté par le contact de ses lèvres, je suis très rapidement redescendu tant la sensation de cette limace chaude et molle parcourant les moindres millimètres carrés de ma bouche me filait la gerbe. Au bout de trois minutes, elle reprit son souffle s'étonnant de mon manque de… Réceptivité dirons nous. Je ne voyais là que trois options, la première étant de mettre nu et de danser le moonwalk au milieu du café, la deuxième de lui dire que c'était la première fois que j'embrassais une fille et la troisième lui sourire. Ou enfin lui dire que j'étais paralysé par l'émotion, prendre mon courage à deux mains et faire la même chose qu'elle mais dans sa bouche tout en choisissant mon sens de rotation ainsi que ma vitesse au préalable. Les deux premières options étant irréalisables je me suis rabattu par dépit sur la troisième. Voilà qui signait le début d'une relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouch !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voila officiellement avec quelqu'un et qui plus est une fille. Je m'habituais doucement à la sensation de la vraie galoche et commençais à maîtriser quelques techniques qui ravirent mon professeur. Dès le premier mois se mit à tourner en moi l'envie d'aller plus loin, comme à peu près tout le monde dans ce cas-là, comme tout le monde certes à la seule exception de Georgette évidemment. Mais bon j'avais tenu 20 ans sans rien, je pouvais bien patienter encore un peu.&lt;br /&gt;Et j'ai attendu. J'ai attendu un mois pour lui toucher les seins à travers un gros pull, un autre mois pour passer la main sous le soutien gorge, encore un mois pour descendre mes mains le long de son dos, toujours un mois à titiller le haut de sa culotte petit bateau, un mois pour lui dégrafer son soutien gorge, un mois pour passer une main sur ses fesses, un mois pour qu'elle accepte que l'on dorme ensemble sans se toucher, et encore un mois pour qu'on refasse tout ça avec la lumière allumé et enfin au bout de huit mois, nous étions prêt. Enfin elle était prête, moi ça faisait déjà quelques années que j'étais au taquet. Et le grand soir est arrivé. Il paraît que la première fois conditionne toute votre vie sexuelle future, et qu'elle est, pour la plupart, une expérience plutôt désastreuse. Il n'y avait donc aucune raison que pour moi ce ne soit pas lamentable.&lt;br /&gt;Pourtant on ne peut pas dire que cela ce soit précipité, une soirée prévue un mois à l'avance, un restaurant, du vin, une maison libre... Toute une organisation pour un fiasco. C'est beau. Après une bonne soirée, nous nous sommes embrassés, déshabillés et mis au lit, nous étions prêt. Ni l'un ni l'autre ne l'avait encore fait. La tension s'est mise à monter peu à peu, juste ce qu'il fallait pour créer une sorte d'ambiance comment la décrire avec les mots justes, voilà, une ambiance de merde c’est ça. L'emploie du mot frotter ne peut pas plus trouver son sens que dans les petits mouvements que je faisais sur elle. Rien ne voulait entrer. Quelques rires nerveux plus tard, j'étais juste ultra-déterminé à le faire. J'ai commencé à forcer petit à petit entre ses jambes jusqu'à ce que j'entre enfin. Après deux va et vient j'ai enfin ouvert les yeux et la j'ai compris que quelque chose n'allait pas à la vu du regard de fureur mêlé de douleur que Georgette m'envoyait. Elle se mit à hurler le tout avec une petite larme qui glissait le long de sa joue gauche. Je me suis écarté et la j'ai compris pourquoi elle faisait cette tête. La première relation sexuelle que j'ai eu avec une fille a été une sodomie. Une solide entrée en matière, vous l'accorderez. Cette erreur de quelques millimètres repoussa d'un mois ma vraie « première » fois.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-7231061012593226602?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/7231061012593226602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=7231061012593226602&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/7231061012593226602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/7231061012593226602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures-episode-2.html' title='Més...aventures - Episode 2 -'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-497531399741629319.post-5576322231111426771</id><published>2008-10-08T14:46:00.003+02:00</published><updated>2010-08-04T16:26:37.365+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Episode 1'/><title type='text'>Més...aventures</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Episode 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas encore bien pourquoi je me lance dans ce projet qui normalement devrait tenir sur la face arrière d'une boîte de capote. Mais voilà, je me rends petit à petit compte que ma vie sexuelle tient plus du bêtisier que du récit « classique», s'il en existe un évidemment. Voilà j'ai 24 ans, je mesure 1.80m et des cheveux, je pèse aujourd'hui très précisément 82kg, je ressemble à n'importe quel étudiant de mon age et je rassemble une quinzaine de partenaires différentes dans ma vie et à peu près autant d'histoires invraisemblables. Vous me direz, pas de quoi la partager avec les autres ! C'est sur ce point que vous vous trompez. Je suis sûr, mecs comme filles, que toutes et tous, vous avez  quelques blagues ou quelques légendes urbaines traitant de fiascos sexuels ou d'expériences désastreuses… Et bien pour la plupart de celles que j'ai pu entendre, j'en suis l'auteur. J'entends par auteur que dans toutes ces histoires qui commencent par « c'est un mec et une fille,…»...Le mec c'est moi. C'est en partie la raison pour laquelle je souhaiterais rétablir quelques vérités. Non, dans le but de redorer mon blason parce qu’à ce niveau-là, il n’y a plus vraiment grand-chose à redorer mais plus dans le souci d'ajouter le contexte à ces situations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Genèse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute légende a sa source. La mienne est grosse, moche, à lunettes, avec un appareil dentaire digne d'une centrale ukrainienne, des pantalons en velours, des polos sagement glissés entre une ceinture élastique et un slip mickey lui aussi à élastique, j'appellerai cette source ma préadolescence. Oui, je pense que tout vient de là, déjà à l'époque j'avais comme on le dit si bien, la LOOSE interplanétaire. Le prototype du gamin qui en chie dans les films. Vous voyez le gros qu'on voit en slip dans les vestiaires et,.., et on rigole. Le gamin qui transpire en montant un escalier... de trois marches. Celui qui écoute Radio France Classique. Le gosse qui a sa photo à côté de la définition de « puceau pour un moment » dans le dictionnaire et bien tout ça c'était moi. En même temps c'est le principe de l'adolescence, tout le monde doit en chier. Mais déjà là, j'ai pris super cher. Et malgré tous ces légers handicaps, ça aurait pu se passer à peu près normalement, enfin comme pour les autres, si je n'avais pas été si précoce. Ainsi à l'âge où les garçons crachaient sur les filles en chantant « OUH les filles, vous êtes que des filles ! Les filles, c'est vous ! », moi j'étais amoureux d'elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première, Magali, jolie petite blonde, toujours en petite robe à smocks bleus et…et… Je vais écourter la description pour ne pas éveiller le penchant pédophile qui sommeille encore chez certains. Mais, je suis surtout tombé amoureux d'elle parce qu'elle était la première de la classe. Tous ses cahiers de dessins étaient de véritables petits bijoux, rien ne dépassait, une belle écriture ronde, des traits de toutes les couleurs toujours parallèles aux lignes alors que les miens n'étaient qu'un amas de pages arrachées avec la trousse, de taches dégueulasses, de trous causés par les excès de passages de gomme, de corrections aux feutres rouges, de dessins « d'artistes »... Je crois que les cahiers de Magali avaient le même effet sur moi que le calendrier Pirelli aujourd'hui. On était en CE2, j'avais donc dans les…7-8 ans, et je découvrais le fétichisme. Pas mal non ? À partir de là tout s'est accéléré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les mois où presque, j'accompagnais mon père chez le coiffeur. Rien ne laissait présager du choc que j'allais subir. Erreur ! Ce visagiste de quartier avait comme dans tout salon de coiffure pour hommes des magazines afin de faire patienter sa clientèle entre les coupes. Et là, perdus dans les piles chancelantes se dissimulaient des magazines dépourvus de couvertures qui provoquaient les commentaires les plus engagés des adultes présents dans ce lieu. Je pourrais décrire chaque instant qui précéda ma lecture de l'un d'entre eux. La pièce enfumée par un mégot de gitane, le cliquetis régulier des ciseaux, l'odeur de shampooing, le fond sonore produit par un petit transistor, la discussion sur la défaite des girondins, le bruit d'un sèche-cheveux et moi, seul sur le canapé de l'entrée de la boutique. Innocemment, je me suis mis à le feuilleter comme un vulgaire Picsou. J'entamais par le survol de quelques articles sur les requins blancs accompagnés de photos répugnantes, j'étais déjà fasciné sans avoir encore atteint le Graal de l'imprimé. Une pub pour Marlboro et le premier choc. Sur la double page que je tenais entre mes petites mains potelées et rendues moites par la vision du poisson le plus féroce du monde, s'étendait lascivement une superbe blonde américaine ENTIEREMENT nue. Un frisson parcouru mon corps créant une vague dans le gras qui me faisait office d'enveloppe corporelle. Je bandais. Je ne pouvais plus détourner mes yeux des photos. Je commençais à tourner les pages frénétiquement comme un pirate qui découvre un trésor et qui souhaite évaluer l'étendu de son bien avant de crier victoire. Et là, à ma grande surprise et plus grande joie, ce n'était pas une seule femme qui dévoilait ses charmes, ni deux ou même trois mais bien une demi-douzaine d'entre elles qui, dans le même journal, s'affichaient nues dans des poses toutes plus suggestives les une que les autres. Bon, évidemment, à l'époque elles ne me suggéraient pas grande chose à part le fait qu'elles étaient complètement à poil et qu'elles provoquaient chez moi un irrésistible émoi, je venais d'ouvrir mon premier NEWLOOK. Je repris mes esprits avant que les adultes ne se rendent compte de mon dépucelage rétinien. Et, très discrètement je décidais de replacer le magazine dans la pile tout en saisissant un Bécassine que, dès lors, je me mis à juger incroyablement fade et, surtout, tristement habillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain et les jours qui suivirent, je me rendis compte que Magali ne me faisait plus aucun effet. Aussi je décidai de mettre un terme à notre relation. Je l'ai plaquée la semaine suivante, enfin plaquée, disons que j'ai arrêté de lui demander son cahier en cours. Jamais de ma vie je ne suis allé chez le coiffeur avec autant de plaisir. Jusqu'à ce qu'un Samedi, où, par empressement, j'ai été moins discret que les autres jours, le coiffeur me chopât en train de baver sur l'article très illustré de la pauvre Samantha qui était tellement pauvre qu'elle était obligée de faire du cheval sans habits. À partir de ce jour, les NEWLOOK furent placés dans une pile à l'écart et sous la surveillance du propriétaire de l'enseigne. À ce propos, je tiens à m'excuser auprès de tous les autres jeunes garçons du quartier qui devaient sûrement faire comme moi. Pardon c'est à cause de moi que Serge les a mis sur l'étagère. Cependant il était déjà trop tard. Je venais d'entrer dans la vie « masturbactive ». Les occasions de renouveler l'expérience ne se firent pas attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à peu prés la même année que j'ai reçu, de la part du père Noël, un ordinateur ATARI 520 ST. Là, c'est vrai qu'il ne s'était pas foutu de ma gueule. Mais si seulement il avait su... Très vite lassé par le premier jeu de pipo virtuel, j'ai demandé à mon père de choper le père Noël et de lui dire de me ramener d'autres « logiciels » - ouais j'étais super calé à l'époque - Mon père un peu dépassé par son NERD de fils, décida de m'acheter « GENERATION 4 », un magazine anodin sur les jeux spécialement éditer pour les possesseurs d'ATARI, oui c'est incroyable, mais ça a existé. Bref, en le feuilletant consciencieusement, au détour d'une page consacrée à Amstrad, je suis tombé en arrêt. J'étais comme de nouveau frappé par la grâce et dans ce cas précis par les garces. Le tiers de la page contenait des publicités pour des numéros de téléphones et des adresses de minitel pornographiques, le tout illustré par des demoiselles fortement dévêtues et aux poitrines opulentes. Le mal était fait. À partir de cette année, je n'ai cessé d'étudier le sexe opposé en me concentrant sur le rituel de l'acte sexuel. Acte encore flou pour le jeune collégien que j'étais et que même les cours de sciences naturelles n’éclairèrent finalement que partiellement. Encore aujourd'hui j'apprends. Et me voilà donc avec des fantasmes, tout du moins des idées, et un physique exigeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite n'est qu'une répétition, un long chemin initiatique à la découverte de mon propre corps et de la quantité de saloperies que celui-ci peut produire par tous les orifices qu'il comporte. Je vous épargnerai les passages de vie solitaire qui se sont passés sans encombre, et, en un sens, je trouve assez difficile de foirer une branlette. Laissons donc fermenter cet ado joufflu une grosse dizaine d'années sans aucun contact ni discussion sérieuse avec l'objet tant convoité : une fille. Et l'on obtient une vraie bombe à scandale, roulement de tambour : MOI !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/497531399741629319-5576322231111426771?l=mesaventuresleblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/feeds/5576322231111426771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=497531399741629319&amp;postID=5576322231111426771&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/5576322231111426771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/497531399741629319/posts/default/5576322231111426771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mesaventuresleblog.blogspot.com/2008/10/msaventures.html' title='Més...aventures'/><author><name>Ed</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08336344339310487861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_kDeOWCCPaek/SUWUDexj-VI/AAAAAAAAAMk/ph5mI45gkWI/S220/COUV.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
